Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Retour À L'accueil

  • : JARDIN Paysagiste Conception Création Entretien Élagage Bassin Clôtures Dallages Eure Eure-Loir Yvelines Saint-André-Eure
  • JARDIN Paysagiste Conception Création Entretien Élagage Bassin Clôtures Dallages Eure Eure-Loir Yvelines Saint-André-Eure
  • : Artisan paysagiste, Victor RIBEIRO, gérant de la SARL ACCES JARDINS, vous guide dans le projet de conception de votre espace vert par plans personnalisés, le réalise (configuration du terrain, plantations végétaux -massifs, arbres, arbustes, fleurs - allées - pavage, gravillons, dallages -, clôtures, murets, décoration extérieure), entretient votre jardin (tontes pelouses, élagage, taille, désherbage, bêchage) possibilité de contrats à l’année. Eure Eure-et Loir Yvelines.
  • Contact

Accès Jardins


9, route de la Croix-Blanche

27220 Serez
Tel bureau : 02 32 37 26 81
Tel portable : 06 28 05 06 68
Nous écrire
19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 13:02
Il s'agit dans un premier lieu d'appréhender le jardin, le parc, la terrasse, voire le balcon, dans sa totalité.

Selon sa configuration, il sera question de créer une harmonie entre les végétaux, leur forme, leur couleur, leur odeur, leur saison, et leur environnement.

 

 

019 acces jardins plan rideau eau

Cet environnement, c'est l'écrin des végétaux. Bordures autour des massifs, allées, contre-allées, gravillonnées, dallées, pavées, maçonnerie et tous éléments décoratifs, murets, clôtures, portails, tout concourt à mettre en valeur cet espace de vie que sont votre jardin ou votre terrasse.

 


 

La configuration du terrain peut parfois paraître un obstacle. Dans notre contrée faite de vallées, quoi de plus énigmatique qu'un terrain en pente? Toutes les solutions existent pour faire de votre jardin un espace convivial où vous aurez plaisir à emmener vos amis à la découverte de ses trésors.

020 acces jardins plan personnalise 6

Repost 0
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 15:41

 

Un coteau calcaire orienté vers le Sud, qui a forcé la rivière Eure à le contourner, réchauffé de surcroît par un foehn venant du Sud, font de la portion de vallée d’Eure située entre Marcilly-sur-Eure et Pacy-sur-Eure un véritable paradis. Cet Eden naturel est protégé. Soyez attentifs à ne pas détériorer de petites fleurs inconnues, même si elles ne vous semblent pas jolies, car il y a de fortes chances qu’elles soient rares ici et protégées.

 

 




Vallée vue du haut du coteau d’Ézy.

 

Témoin cet article paru dans Paris-Normandie.

 

 

« Michel Joly, conseiller scientifique des conservatoires de Haute-Normandie et de la région Centre, conservateur du site d’Ézy, a invité, ce jeudi, d’éminents spécialistes à venir découvrir sur le terrain les plantes et insectes qui y vivent. Sommités botaniques, avec Julien Mary, conseiller scientifique de l’ONF (Office national des forêts), vice-président de la Sesne (Société d’études des sciences naturelles d’Elbeuf), et Maurice Laronche, botaniste retraité de l’ONF et conseiller de la Sesne ; et sommités entomologiques, avec Michel Sauvagère, professeur de biologie et président de l’association entomologique d’Évreux, ainsi que Jean-Louis Gargatte, membre du CSRPN (Comité scientifique régional du patrimoine naturel), organisme de référence pour les expertises.

Ils sont allés, le matin sur la butte et les caves d’Ézy, l’après-midi au Bois-du-Puy-des-Forges

Tous quatre sont unanimes : “Ce que nous avons vu est exceptionnel ! ” Et “non seulement il y a la variété, mais aussi la quantité”, précise Julien Mary. Et Michel Joly de stipuler : “Ils ont vu des plantes dont certaines ne sont répertoriées nulle part ailleurs de toute la Normandie, Haute et Basse. Car ce sont des plantes méridionales. ”

 



Les scientifiques sont formels :
la faune et la flore d’Ézy-sur-Eure sont rarissimes.

 

Unique sous ces latitudes, la scorsonère d’Autriche, dont la plus proche répertoriée est à Fontainebleau, puis elle se trouve ensuite à Beaune, et enfin dans les Alpes méridionales, son terrain de prédilection, où elle se fait pourtant rare. Autres plantes se trouvant uniquement sur le site d’Ézy et pas ailleurs, la trinie glauque (très petite ombellifère du Midi), la renoncule des bois, le grémil pourpre bleu. Rarissimes aussi en Normandie, le peucédan des cerfs (que l’on retrouve aussi à Croth), la koelérie du Valais (Suisse), l’hélianthème des Apennins (Italie), le bergrane nain ; un peu moins rares mais toutefois peu communes et dont le noyau d’implantation est Ézy, la mélampyre à crête, l’épiaire des Alpes, l’alisier de Fontainebleau, la laîche humble.

Sur la future liste officielle des plantes protégées en Normandie, c’est Ézy qui en comprend le plus grand nombre avec dix-huit espèces dont quatorze sont hyper rarissimes, contre huit aux Andelys.

Et qui dit végétation, dit faune correspondante. En effet, pour Michel Sauvagère, “les végétaux sont le support, la nourriture, c’est un milieu de vies affiliées, végétaux et insectes”.

Et voici, en symbiose normale, l’observation de lépidoptères, de la courtilière commune, du grillon d’Italie, le graphosome italien (petite punaise rayée rouge et noir). Ils savent que la saison est trop précoce ; ils ont pourtant déjà vu l’anarta myrtilli, papillon de nuit exceptionnel, et ils verront à la saison les zygènes, dont toutes les espèces se trouvent regroupées à Ézy.

Tous ces scientifiques forment le vœu que ce site, méconnu encore dans les années 1980, reçoive toute l’attention et la considération qu’il mérite. »

 

 




Le calcaire et la chaleur
ont permis aux Ézéens
de cultiver la vigne sur le coteau au siècle passé
et d’en tirer un excellent vin.

 


Ces conditions exceptionnelles permettent aux possesseurs de jardins d’y laisser croître palmiers, bananiers et cocotiers
en extérieur.
Seuls les endroits exposés au vent nécessitent
une protection l’hiver.

 

Repost 0
Published by Acces Jardins - dans Actualité - Evénements
commenter cet article
14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 12:35

Qui, enfant, n’a pas joué aux hélicoptères
avec des graines d’érable ?

 

 

 

Cette graine est faite pour perpétuer son espèce, voletant au loin…
Et un jour, elle est tombée au pied d’un lilas,
dans le jardinet d’un appartement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble de quatre étages, au Chesnay, près de Versailles.

 

 

 

 

Mais la poésie de l’érable a fini par lasser les propriétaires du jardin…
il avait poussé trop haut, trop près de la façade de l’immeuble.
Il fallait l’abattre…

 

 

 

 

 

 

Abattre oui, mais pas d’un seul tenant.
Il faut le « démonter ».

 

 

 

 

À savoir, grimper,
avec le harnais
et les cordes de sécurité,

 

 

 

 

en coupant les branches latérales et en les jetant côté rue.

 

 

 

 

 

 

 

Arrivé à la cîme,

 

 

 

 

 

Victor Ribeiro coupe les « têtes »,

 

 

 

puis redescend en coupant les branches restantes,

 

 

 

 

 

 

 

 

et le tronc, par morceaux

 

 

 

jusqu’en bas.
La souche sera traitée afin de faire dépérir les racines.

 

Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Abattage - Elagage - Tailles
commenter cet article
13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 11:53
La création est la résultante sur le terrain de la conception, du plan et du devis accepté et signé par le client.
Notre équipe se rend sur place, munie de tous les matériaux et végétaux, ainsi que les outils, nécessaires à la mise en place de cette création.

Une création peut concerner l'ensemble d'un jardin, aussi bien qu'une partie de ce jardin.

 

Si certains terrains en pente en effraient plus d'un, nous, ils nous inspirent plutôt...

Amenagement-talus-acces-jardins-015.jpg

 

 

amenagement talus A acces jardins 015
Les entrées d'un village, aménagées par des massifs fleuris endigués
par des traverses de bois.
Un coin détente parfait
avec cette tonnelle
installée près du bassin
de jardin.

 Le bassin d'agrément! Quel bonheur! Quelle inspiration!

Et pourquoi pas, bientôt, des baignades naturelles...

creation-bassin-acces-jardins-001.jpg
Une haie de thuyas âgée
et en mauvais état,
remplacée par une palissade
de panneaux de bois,
après que le mur
ait été restauré.
Rocaille, destinée à enjoliver l'environnement
d'un assainissement individuel, dont les plaques sont dissimulées, mais accessibles,
sous une rivière de galets.
Un coin de jardin un peu triste
transformé en jardin de détente parfumé.
 Le Pont de Normandie,
ainsi que les autres éléments,
la création d'un mini-golf.

Allées, terrasse, bordures, unensemble harmonieux...

1allées haut 027bis
Repost 0
12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 18:00

 

L'abattage d'un arbre n'est pas, à proprement parler,

une opération délicate pour un professionnel.

Il le taille de manière ad hoc à sa base, l'arbre tombe.

Ne restent plus que l'ébarbage, la taille du tronc,
le nettoyage et l'évacuation.

Rapide.


Il n'en va pas de même pour un arbre
dit " en situation difficile".

Qu'il soit proche d'une maison, d'une route, de fils électriques, et le travail n'est plus du tout le même!

Nous avons abattu un sapin qui était proche d'une maison,
d'une route et de fils électriques.

 

 


Détails illustrés de l'opération.

 

En premier lieu, la sécurité.
La cote de travail que porte Victor Ribeiro est spéciale: un maillage interne lui donne la faculté d'arrêter le mouvement de la lame de la tronçonneuse dès qu'effleurée.
Le harnais, semblable à ceux des varappeurs, est indispensable.




Une corde lui est attachée, qui sera mise en contournement des branches maîtresses, branche par branche, et reliée à nouveau
au harnais
par de solides mousquetons.





Ce harnais comporte un mousqueton auquel on peut accrocher la tronçonneuse d'élagage, modèle petit et léger. Le grimpeur n'est donc pas dangereusement embarrassé par l'engin lors de ses déplacements dans l'arbre.


La technique va être celle de l'élagage.
On coupe les branches
une par une,
en commençant par le bas.







D'abord les plus petites,

puis les plus grosses.


Et c'est là que réside la délicatesse de l'opération: les grosses branches,

susceptibles de tomber par elles-mêmes, soit sur les fils électriques,

soit sur la maison, soit sur la rue située derrière le muret,

doivent être dirigées doucement à la main.





Celle que vous voyez en diagonale est descendue














se tient droite à l'instar d'un sapin de Noël avant de se coucher délicatement, sans avoir nui aux fils électriques.




 

La même attention est portée aux autres branches susceptibles de heurter les fils



















et le toit de la maison ainsi que la véranda








Branche après branche, le sapin va être dépouillé jusqu'au tronc.








 




 


 

 

 

Avant l'"assaut final", il s'agit de bien dégager le pied du tronc.

 

 

Les branches sont ramassées et mises dans la benne du camion,
et l'endroit scrupuleusement ratissé.




La grosse tronçonneuse d'abattage entre en action. Le client désirant garder un morceau du tronc pour usage décoratif, le tronc ne sera pas coupé au niveau du sol. L'entaille est coupée du côté où le tronc devra tomber.






À peine le trait de coupe est-il effectué du côté opposé à l'entaille que le tronc tombe à terre.




Le tronc est ensuite découpé en bûches qui rejoindront les branches dans la benne.




Ni le toit, ni les fils, ni la véranda, n'ont été touchés.

Pas une branche n'est tombée dans la rue adjacente.
L'endroit est rendu propre

Repost 0
Published by ROUSSEAU Catherine - dans Abattage - Elagage - Tailles
commenter cet article
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 07:05
Assainissement par drain d’une allée carrossable
à Berchères-sur-Vesgres (28260 )



Le terrain étant en pente dans cette propriété, chaque grosse averse transformait l’auvent d’entrée de ce client en une pataugeoire dont le surplus d’eau menaçait d’entrer dans la maison.

Après préparation du terrain, redressé, aplani et compacté, nous avons dans un premier temps posé un caniveau (premier plan).
Puis nous avons creusé
une tranchée pour y installer un drain
(posé à côté sur la photo)
Le caniveau étant relié ensuite au drain,
si, en cas de forte pluie, il déborde sur l’allée gravillonnée, l’eau sera collectée par le drain central.
Un regard est mis en place, relié au premier existant.
La terre a été compactée et les bords de la tranchée cimentés en rigole pour entraîner l’eau dans le drain.
Entrée du porche :
préparation du coffrage...
... pour la pose de pavés autobloquants.
Les pavés sont calés
avec un ciment coloré.
L’allée a ensuite été recouverte de gravillons.
Repost 0
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 07:32
Entre Marcilly-sur-Eure et Sorel-Moussel coule l’Eure.
Ce petit coin béni des Dieux offre à ceux qui y résident
une qualité de vie remarquable.
La rivière, dont les riverains sont propriétaires,
offre en toute saison son image bucolique.

Face à l’Eure, le coteau,
lieu de promenades.
Mais qui dit environnement naturel dit faune, et là,
ce client a fini par se lasser quelque peu de la cohabitation avec… les sangliers!
Ces « charmants » Sus scrofa se rendant responsables
d’un grand nombre de ravages dans sa propriété,
notre client a opté pour la politique du « chacun chez soi ».

Nous avons donc d’un commun accord décidé de mettre en place une solide clôture en treillis soudé.
Le nivelage terrain du terrain
a été effectué à la minipelle.
Puis nous avons réalisé
le traçage de la tranchée
et de l’implantation de la clôture: panneaux, poteaux
et deux portillons.
Les éléments de la clôture.
La tranchée.
Pose du premier panneau.
Afin d’éviter que les prédateurs fouissent sous le grillage,
les panneaux de 2 mètres
ont été enterrés de 50 cm.
Seconde précaution,
un grillage triple torsion est apposé à sa base afin de bloquer le passage de petits animaux.
Outil indispensable
aux rectitudes verticale et horizontale, le niveau.
Le cordeau assure
un alignement parfait
sur toute la longueur.
D’où l’expression « Aligné au cordeau ».
53 mètres de panneaux
en treillis soudé ont été posés ;
on aperçoit au fond l’emplacement
d’un des portillons.
Arrivée à l’Eure !
Le panneau déborde
afin éviter les intrusions latérales, animales ou humaines.
L’ancien portillon…
Emplacement du portillon
situé vers le bas du terrain.
Empierrage
de la fondation de son seuil.

Coulage du béton
et pose du chaînage
en treillis soudé.
Mise en place de la butée
et coulage du béton du seuil.
Portillon posé.
Mêmes opérations
pour le  portillon
situé en haut de la clôture.
Rebouchage de la tranchée
et nivelage.
Repost 0
Published by Acces Jardins - dans Clôtures
commenter cet article
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 10:25

Conception d’une rocaille sur un talus calcaire

 

 

Les coteaux de notre belle vallée d’Eure sont abrupts et calcaires.

Des habitations y sont construites, dont la conformation du jardin pose parfois souci : comment faire ?

 

L’entrée de la maison de ces clients est située en hauteur, un escalier y mène. Le jardin, à l’arrière, est composé d’une terrasse et d’une pelouse à la déclivité relativement douce.

Par contre, à l’avant de cette maison, à droite de l’escalier, la pente est presque un à-pic.

Seul un professionnel pouvait oser concevoir de transformer cet à-pic crayeux en une rocaille paysagée harmonieuse.

 

Le principe d’une rocaille est de stabiliser l’éventuel ravinement de la terre est d’offrir des masses et des formes contrastant avec des végétaux. Il ne faudra pas moins de 5 tonnes de rochers ici.

 

L’accès au milieu de cette rocaille est important, pour l’entretien ou la promenade.

Une allée à la surface plane, composée de pas japonais en pierre, sinuera en son mitan.

 

Le décor posé, choix des végétaux.

Nous avons proposé deux solutions.


La première, un choix varié de petits conifères, sélectionnés en fonction de leur faible développement, de leur adaptabilité dans ce milieu, de leurs différents ports et déclinaisons de verts : en 1, Chamaecyparis Pisifera ‘boulevard’, en 2, Epicea glauca ‘Conica’, en 3, Chamaecyparis Pisifera ‘Filifera Aurea’, en 4, Genèvrier (Juniperus X media ‘Mint Julep’), en 5, Genèvrier (Juniperus communis ‘Sentinel’), en 6, Genèvrier (Juniperus communis ‘Hibernica’), en 7, Pin (Pinus mugo ‘Mughus’), en 8, Pin (Pinus mugo ‘Pumilio’), 9, Pin (Pinus strobes ‘Radiata’), en 10, Chamaecyparis obtusa ‘Nana Gracilis’, en 11, Genèvrier (Juniperus communis ‘Repanda’) en 12, Thuya orientalis ‘Aurea Nana’, en 13, Genèvrier (Juniperus squamata ‘Blue Star’), en 14, Thuya occidentalis ‘Danica’ , en 15, If fastigié (Taxus baccata ‘Fastigiata’), en 16, Genèvrier (Juniperus virgiana ‘Grey Owl’), en 17, Genèvrier (Juniperus x media ‘Old Gold’), en 18, Chamaecyparis lawsoniana ‘Ellwoodii’, en 19, Epicea pungens ‘Glauca Globosa’, en 20, Genèvrier (Juniperus horizontalis), en 21, Pin (Pinus sylvestris ‘Watereri’), en 22, Thuya occidentalis ‘sunkist’.

 

020 acces jardins plan personnalise 6



Seconde proposition, aux mêmes implantations, des arbustes, choisis en fonction de leur forme, le leur période de floraison, de leurs couleurs de fleurs et de branches ; en 1, Choisia ternata, en 2, Abelia Édouard Goucher, en 3, Caryopteris, en 4, Ceanothus ‘Marie Simon’, en 5, Photinia fraseri ‘Red Robin’, en 6, Viburnum plicatum, en 7, Spirea japonica ‘goldflame’, en 8, Weigelia ‘bristol ruby’, en 9, Berberis stenophylla, en 10, Escallonia, en 11, Viburnum tinus, en 12, Choisia ‘goldfingers’, en 13, Eronymus japonicum ‘President Gauthier’, en 14, Weigelia ‘Ruby queen’, en 15, Berberis Julianae, en 16, Abelia confetti ‘conti’, en 17, Eronymus fortunei ‘Emerald’n gold’, en 18, Hebe Armstrongii, en 19, Eleagnus panaché ‘Ebengei lime light’, en 20, Budleia fleurs bleues (vitexagnus castus), en 21, Perovskia, en 22, Genista ‘Porlock’.

 

En commun pour ces deux univers végétaux : en 23, Lavandes (lavandula angustifolia ‘Munstead’), en 24, Albizza julibrissin, en 25, Ceanothus thyrsiflorus repens.

 

Monsieur préférant la version conifères, et Madame la version arbuste, il a été décidé d’un commun accord d’effectuer un panachage harmonieux entre ces deux concepts.

 

Ce chantier sera mis en œuvre en décembre 2008 ou janvier 2009.

Repost 0
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 10:24
Une maison située en hauteur.
Devant, une pente en à-pic.
Nous y avons conçu une rocaille paysagée.
Le talus devant la maison
avant intervention.
Le client a choisi de monter lui-même le mur de parpaings après que nous avons visité les lieux afin de déterminer le devis. Quand nous nous sommes présentés pour commencer les travaux, il s’est avéré que le mur ne présentait pas assez de garanties de solidité pour que nous puissions lui confier le soutien du poids de la terre du talus.
Il nous a fallu choisir une autre solution de soutènement : retenir la terre par des rochers, de manière à ce qu’elle ne touche pas le mur.
Nous avons tout d’abord creusé à la pelle mécanique
afin de ménager un espace pour les rochers
et entre les rochers et le mur.

Arrivée des rochers.
Ils sont apposés en un mur sec.
Il aura fallu 10 m3
de rochers en grès,
soit environ 15 tonnes.
Les roches sont ensuite
disposées sur le talus
selon le plan,
dominées d’un aigle
choisi par le client.

La future allée se dessine.
Puis implantation des végétaux,
à savoir :
2 Epicea glauca ‘Conica’,
2 Chamaecyparis Pisifera ‘Filifera Aurea’ (Cyprès de Lawson),
2 Abelia ‘Édouard Goucher’,
1 Caryopteris,
2 Ceanothus ‘Marie Simon’ (Céanothe),
2 Photinia fraseri ‘Red Robin’,
1 Viburnum carlesii,
1 Spirea japonica ‘Goldflame’ (Spirée du Japon),
1 Weigelia ‘Bristol Ruby’,
1 Berberis stenophylla,
2 Escallonia,
2 Chamaecyparis obtusa ‘Nana Gracilis’ (Cyprès du Japon),
2 Juniperus communis ‘Repanda’ (Genèvrier),
2 Thuja orientalis ‘Aurea Nana’ (Thuya de Chine),
2 Weigelia ‘Ruby Queen’,
1 Taxus baccata ‘Fastigiata’
(If fastigié),
1 Abelia confetti ‘Conti’,
1 Juniperus virgiana ‘Grey Owl’ (Genèvrier),
1 Epicea pungens ‘Glauca Globosa’,
1 Juniperus horizontalis (Genèvrier),
1 Vitex Agnus castus (Gattilier), 1 Perovskia (Sauge russe),
20 Lavandula angustifolia ‘Munstead’ (Lavande),
1 Albizza julibrissin (Acacia de Constantinople),
8 Ceanothus thyrsiflorus repens (Céanothe).












Touche finale, la mise en place des pas japonais.
Les dalles
sont tout d’abord posées.
Puis encastrées dans la terre.
À gauche de la maison, un petit talus a aussi été aménagé avec des roches et 1 Sambucus nigra ‘purpurea’ (Sureau pourpre),
1 Laburnum watereri ‘Vossii' (Cytise hybride de Voss), 1 Callicarpa.
Et enfin un petit coin à l’entrée de la maison, comportant
1 Ceanothus thyrsiflorus repens (Céanothe), 1 Euonymus japonicus pungens aurea (Fusain du Japon panaché),
1 Caryopteris, 1 Potentilla et
1 Philadelphus ‘Silberregen’ (Seringat).
Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Plantations
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 13:15
La gelée de thym se fait de manière très simple.
Si l’on a conservé l’an dernier au congélateur du jus extrait de pommes, on prend deux litres de ce jus pour un litre d’une tisane très corsée de thym, en fleurs ou non.
On ajoute 2,8 kg de sucre et on mène le tout comme une gelée normale.

On peut préférer utiliser une pectine faite maison.

À la mise en pots, mettre un brin de thym dans chaque pot.

Que fait-on avec la gelée de Thym ?

Sucrer les infusions (ajoutée à une infusion ou simplement l’eau chaude) ;
Sucrer les laitages ;
Étaler sur des crêpes ;
Badigeonner toute volaille  ou lapin ;
Badigeonner des travers de porc ou toute autre grillade en cours de cuisson;
Une ou deux cuillères de gelée de Thym dans vos viandes et poissons en fin de cuisson pour donner une sauce délicieusement parfumée... ;
Répandre sur un fromage de chèvre frais ou autre fromage ;
Sur un toast, sous le foie gras.

Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Confitures
commenter cet article